Les nombreux bienfaits de la musique sur notre cerveau

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Dès la naissance, le bébé reconnaît les morceaux de musiques préférés par ses parents, écoutés pendant la période de gestation. In utéro, la musique le déstresse et éveille également l’ensemble de ses fonctions cérébrales et physiques.

La musique lui permet de ressentir des émotions et une sensation de sécurité, sentiments qu’il retrouvera une fois sortit du ventre de la maman. La musique classique aide l’enfant à se concentrer, à développer la faculté d’écouter, stimuler la créativité et à mieux appréhender le monde qui l’entoure.

Le soir, lors du coucher, il est recommandé de lui faire écouter, une musique qu’il a déjà entendu ou une musique classique ou encore une berceuse, car de toutes les voix, de toutes les vibrations musicales, sa préférée et celle de la maman.

L’impact de la musique sur les douleurs

Une étude a montré que des patients souffrant de douleurs chroniques, se voyait atténuer celles-ci en écoutant de la musique à raison d’une heure par jour. L’atténuation pouvait être de l’ordre de 21%.

Les états dépressifs associés aux douleurs ont aussi eu une régression de l’ordre de 25%

Pour les besoin de l’étude il a été demandé à un tiers, d’un groupe d’une soixantaine de personnes, souffrant d’arthrose, de polyarthrite rhumatoïde!ide ou de problème de la colonne vertébrale de façon chronique, d’écouter leurs musiques favorites à l’aide d’écouteur. Le second tiers, a eu à choisir parmi des morceaux de musiques de relaxation. Le derniers tiers, n’avait pas de musique.

Selon l’auteur de cette étude, entre le premier et second tiers, peu de différences ont été relevées, la régression de la douleur était quasi-identique. Ce qui ne fût pas le cas avec le troisième tiers.

Ces résultats, sont forts encourageant, compte tenu de la difficulté à traiter de façon médicamenteuse, ces douleurs chroniques.

D’autres études effectuées dans le passé avaient déjà démontré les vertus de la musique sur l’anxiété, l’angoisse, et la douleur post chirurgicale.

  • La musique accentue aussi la qualité du sommeil.

Les sons font réagir nos cellules

Pour comprendre comment la musique agit sur nous, il faut savoir qu’elle n’a rien d’immatériel et ne passe pas directement des instruments à notre cerveau. Son support, c’est l’air, celui qu’on respire. Qu’il s’agisse du tintement apaisant d’une cloche ou du vacarme assourdissant d’un marteau-piqueur, tous les sons déplacent de l’air, exerçant une « pression acoustique » qui vient caresser ou frapper nos tympans. Par ailleurs, tous les sons ont leurs propres fréquences, leurs propres vibrations : trop aigus ou trop graves, on ne les entend pas. Or ces dernières n’ont rien d’immatériel non plus.

Des chercheurs américains du Jet Propulsion Laboratory de Pasadena ont constaté qu’en envoyant des ultrasons très puissants dans une boule de verre remplie d’eau, on voyait se former de minuscules bulles émettant des éclairs bleuâtres. Ce phénomène de « sonoluminescence » est bien la preuve que les sons ont une action physique sur la matière. Ainsi, même si notre oreille ne perçoit, en apparence, que les fréquences « moyennes », la première influence de la musique s’exerce sur tout notre corps.

En réalité, notre organisme est un véritable orchestre à lui tout seul : battements du cœur, rythme cérébral, respiration des poumons, vitesse de circulation du sang, vibration des cellules, pulsations du système nerveux… Si les rythmes et les fréquences extérieurs sont trop rapides, trop agressifs, les interprètes de notre orchestre intérieur sont perturbés. Ils essaient alors de s’adapter en « suivant le mouvement ».
Résultat : le stress et la tension montent. A l’inverse, si la musique entre en correspondance avec nos rythmes biologiques, l’harmonie règne…

Des vibrations qui soignent

En partant de ce principe, le chercheur français Fabien Maman, fondateur de l’Académie de tama-do (la « voie de l’âme » en japonais) à Londres, a fait sa propre synthèse de l’univers vibratoire (sons, couleurs, odeurs, mouvements) et a mis au point une technique très originale : pour soigner, il pose des diapasons – ces petites fourches qui servent à accorder les instruments – directement sur les points d’acupuncture. Les vibrations courent le long des muscles, des nerfs, des os… et « raccordent » notre corps et nos énergies.

Hélène d’Hennezel, musicothérapeute formée au tama-do, travaille aussi avec des sourds : « Leurs oreilles ne fonctionnent plus mais leur corps entend les messages qui lui sont envoyés. Au cours de certaines séances, j’arrive presque à voir le parcours des ondes sonores tant leur présence est palpable. »

Voilà pourquoi certaines fréquences musicales – ou des sons de notre environnement quotidien – entrent en résonance avec celles de notre système nerveux et procurent une sensation d’apaisement, de bien-être. Tandis que d’autres vibrations entrent en conflit avec nos fréquences intérieures provoquant des « fausses notes » qui malmènent notre système nerveux. Ce phénomène physique explique aussi l’effet calmant des musiques dites de relaxation : les rythmes du cerveau s’adaptent à ceux de la musique, ralentissent leur intensité et nous font parfois plonger dans un profond sommeil.

Les musiques et leurs effets

Chant grégorien : basé sur les rythmes de la respiration, il donne une impression d’espace. Excellent pour travailler, se concentrer, méditer, il atténue le stress.

Baroque : les mouvements lents de Bach, Haendel ou bien Corelli donnent une sensation de stabilité, d’ordre, de sécurité et créent un environnement stimulant pour les travaux intellectuels.

Classique : la transparence et la clarté de compositeurs tels que Haydn ou Mozart améliorent la concentration, la mémoire et la perception spatiale.

Romantique : c’est la musique la plus chargée émotionnellement (Chopin, Liszt, Wagner) car elle recouvre toute la gamme des sentiments, de la plus grande tristesse à l’exaltation mystique.

Jazz, blues : les multiples formes « classiques » du jazz peuvent évoquer, comme la musique romantique, toutes les émotions humaines, mais elles ont un impact plus tonifiant sur l’organisme.

Rock : certaines formes « classiques » du rock stimulent les passions, d’autres relâchent les tensions intérieures. C’est la musique dont les effets divergent le plus d’une personne à l’autre.

Heavy metal, punk, grunge… : ces musiques, généralement écoutées très fort, affectent directement le système nerveux en sollicitant de manière excessive les tympans et les nerfs auditifs. D’où des réactions physiologiques immédiates telles que l’augmentation des battements cardiaques, de la respiration, de la tension, etc.

Techno : la pulsation et la fréquence de la basse rythmique qui sous-tend toute la techno dite « commerciale » évoquent les battements cardiaques. Plongé dans une ambiance techno, l’organisme est contraint de s’adapter à ce rythme, et ces fréquences modifient celles du cerveau. Ce qui provoque, à la longue, comme un « état de transe ». Les spécialistes de la médecine énergétique chinoise affirment que cette musique perturbe très gravement le « qi ancestral », c’est-à-dire l’énergie qui nous relie à nos vies passées et futures.

Sacrée : orientales, occidentales traditionnelles ou modernes, toutes les musiques sacrées ont la particularité de distendre le temps et l’espace et de faire passer le cerveau en « ondes alpha ». C’est pourquoi elles sont propices non seulement à l’éveil spirituel mais aussi à la relaxation et à la réduction des douleurs.

Chanter

C’est bon pour la santé !
La voix est, par excellence, le centre névralgique de l’être humain : le larynx est en effet un carrefour complexe entre les fonctions cérébrales, respiratoires et digestives, le tout étant relié à nos émotions. Un coup de trac, et plus de voix ! Pourtant, c’est notre instrument thérapeutique le plus efficace. Au XVIIe siècle, le philosophe anglais Thomas Hobbes, qui mourut à l’âge de 91 ans, chantait chaque nuit à tue-tête, « pour prolonger la vie et se préparer à une bonne mort », disait-il.

Aujourd’hui, on a découvert un rapport étroit entre l’action des modulations sonores et notre système métabolique. On peut donc penser à juste titre prolonger son existence et soigner toutes sortes de maux – aussi bien psychologiques que physiques – par l’action conjuguée des sons et de la maîtrise du souffle. « Chanter, c’est créer des vibrations sonores et émotionnelles puissantes, écrit Stephen Chun-Tao Cheng dans Le Tao de la voix (Pocket). En relâchant la tension nerveuse, elles décuplent l’énergie, apaisent et clarifient l’esprit… » 

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